Rendre les notes d'une phase consultables depuis la vue par mois

Elles n'étaient accessibles que dans l'infobulle de la ligne, où l'on ne pense
pas à aller les chercher et d'où l'on ne peut rien copier. Or une note est
précisément ce qu'on va lire quand on fait le point — « pourquoi cette phase
est-elle bloquée ».

Un triangle en tête de ligne les déplie en dessous, sur les phases qui en
portent. C'est celui qui plie un projet sur la frise, au même endroit et avec
la même rotation : ce qui s'apprend d'un côté vaut de l'autre. La gouttière se
lit ainsi d'un coup d'œil comme la liste de ce qui a quelque chose à dire.

Toute la ligne déplie, pas seulement le triangle. Une première version faisait
de l'intitulé lui-même le bouton, avec un chevron à sa suite : la cible était
trop petite pour un geste aussi banal, et rien ne justifiait cette parcimonie
dans une vue où le clic n'a aucun autre effet. Le triangle reste comme
indicateur plutôt que comme cible, le curseur et le fond au survol disent que
la ligne réagit. Les lignes sans notes, elles, ne réagissent pas : promettre un
geste qui ne fait rien est pire que ne rien promettre.

Il n'en reste pas moins un vrai button : la ligne n'est pas focusable, c'est
donc le seul chemin clavier vers les notes.

Les notes restent repliées par défaut pour deux raisons. La densité d'abord :
trois lignes sous chaque intitulé étalent un mois sur deux écrans et ruinent la
lecture en diagonale. Et parce qu'une phase sur trois seulement en porte, les
afficher d'office donnerait des lignes de hauteurs inégales, ce qui casse
l'alignement des colonnes sur lequel repose tout le balayage du regard.

L'état déplié vit dans le DOM et nulle part ailleurs : il ne survit pas à un
changement de filtre, qui reconstruit la liste. Le remonter dans l'état de
l'application achèterait cher une continuité que personne ne réclame — quand la
liste change, on la relit.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
This commit is contained in:
2026-08-02 05:40:08 +02:00
parent 8f8707c461
commit a0b8ef9dcf
5 changed files with 178 additions and 9 deletions

View File

@@ -562,6 +562,29 @@ voir son contexte est une date qu'on modifie à l'aveugle. La vue sert donc à f
frise à arbitrer. Seules les pastilles de tags restent cliquables — filtrer ne change pas les
données, c'est une façon de regarder.
Les **notes** d'une phase, elles, se consultent ici : un triangle en tête de ligne les déplie en
dessous. Lire n'est pas éditer, et une note est précisément ce qu'on va chercher quand on fait le
point — « pourquoi cette phase est-elle bloquée ». Elles restent repliées par défaut, pour deux
raisons. La densité d'abord : trois lignes de notes sous chaque intitulé étalent un mois sur deux
écrans et ruinent la lecture en diagonale. Et parce qu'elles ne sont pas régulières — une phase sur
trois en porte —, les afficher d'office produirait des lignes de hauteurs inégales, ce qui casse
l'alignement des colonnes sur lequel repose tout le balayage du regard.
**Toute la ligne déplie, pas seulement le triangle.** Une première version faisait de l'intitulé
lui-même le bouton, avec un chevron à sa suite : la cible était trop petite pour un geste aussi
banal, et rien ne justifiait cette parcimonie dans une vue où le clic n'a aucun autre effet. Le
triangle reste, mais comme indicateur plutôt que comme cible — c'est lui qui dit ce qui va se
passer, et il reprend le triangle qui plie un projet sur la frise, au même endroit et avec la même
rotation : ce qui s'apprend d'un côté vaut de l'autre. Le curseur et le fond au survol signalent
que la ligne réagit. Les lignes sans notes, elles, ne réagissent pas : promettre un geste qui ne
fait rien est pire que ne rien promettre.
Le triangle n'en reste pas moins un vrai `button` : la ligne, elle, n'est pas focusable, et c'est
donc lui le seul chemin clavier vers les notes. L'état déplié vit dans le DOM et nulle part
ailleurs — il ne survit pas à un changement de filtre, qui reconstruit la liste. Le remonter dans
l'état de l'application pour qu'il y survive serait payer cher une continuité que personne ne
réclame : quand la liste change, on la relit.
Le filtre par tags, lui, vaut pour les deux vues sans rien changer à sa mécanique : c'est le même
état, la même barre, au même endroit. Un filtre posé sur la frise se retrouve en passant à la
liste, ce qui rend la bascule sûre — on ne se demande jamais si l'une montre plus que l'autre. Les