Un bloc « Loyer » s'intercale entre les totaux et la chronologie. Il
porte le loyer en vigueur, sa date d'effet, le prix au mètre carré et la
dernière révision, puis deux graphiques.
Le premier suit le loyer mois par mois, charges empilées et prix au m²
sur son propre axe. Un mois vacant y reste un blanc, jamais une barre au
sol ; un mois de transition prend une couleur distincte et l'infobulle
dit lequel des deux on regarde. Ce que la courbe ne peut pas porter — une
régularisation à cheval sur plusieurs mois sans en couvrir aucun — est
listé dessous plutôt que rattaché de force à un mois.
Le second situe le lot dans le parc, surface en abscisse. Il corrige une
lecture que les médianes rendent fausse : le loyer au m² décroît
fortement avec la taille, si bien qu'un studio de 21 m² affiche +60 %
au-dessus de la médiane de son immeuble sans rien devoir à sa gestion.
Ce qui se lit n'est donc pas la hauteur d'un point, mais sa position
parmi les lots de surface voisine — et une phrase le dit au-dessus du
graphe. Les autres lots s'ouvrent d'un clic ; les locaux commerciaux
gardent leur place mais changent de forme, leur prix ne suivant pas la
même logique.
Sans surface saisie, chaque case reste vide et renvoie vers Logements :
la fiche montre le trou au lieu de le combler.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>