Un projet porte désormais une liste d'étiquettes libres, destinées à filtrer la
frise. Il n'y a pas de référentiel à tenir : les tags disponibles sont ceux que
portent les projets.
normaliserTags() nettoie la liste à l'enregistrement — espaces réduits, vides
écartés, doublons fusionnés à la casse près, tri alphabétique pour qu'une
ressaisie dans un autre ordre ne produise aucun diff. Les accents, eux, comptent :
« éditeur » et « editeur » restent deux tags distincts, contrairement aux
identifiants qui doivent tenir dans une URL.
Un tag trop long est tronqué plutôt que refusé : sa longueur est cosmétique, et
bloquer le chargement d'un planning entier pour un libellé bavard serait
disproportionné. La validation ne vérifie donc que le type — un tag mal typé
serait un tag qu'on croit poser et qui ne filtre rien.
teinteTag() dérive une teinte HSL du nom par hachage : la couleur d'un tag n'est
ni stockée ni saisie, et reste la même partout où il apparaît.
Le format passe en version 3. Un fichier en version 2 se charge sans rien
demander, ses projets recevant une liste vide, et il est réécrit en version 3 à
la première sauvegarde. Le bump empêche une version antérieure de l'outil
d'effacer silencieusement les tags en réécrivant le fichier.
Dix tests couvrent la normalisation, la comparaison, la teinte et le filtre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le dépôt ne contient que le code : data/projets.json est désormais ignoré, et
seul data/exemple.json reste versionné comme jeu de démonstration.
Le README recommandait git pour synchroniser le planning entre machines, ce qui
contredisait ce choix. Il décrit maintenant la synchronisation par dossier
partagé, et précise que --data ne peut pas pointer hors du dossier du projet.
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Une frise chronologique unique où plusieurs projets s'empilent en couloirs
pliables, pour voir d'un coup d'œil où en est chacun et comment ils se situent
les uns par rapport aux autres. Ce n'est pas un outil de suivi quotidien : une
phase se compte en semaines, et il n'y a ni sous-tâches, ni tickets, ni
dépendances entre phases.
- Manipulation directe des barres (glisser, redimensionner), accrochées au lundi
- Couloirs pliables : plié, un projet devient une barre segmentée par phase
- Planning de référence figeable, avec barre fantôme et calcul de dérive
- En-tête à trois bandes : année, mois, numéro de semaine ISO 8601
- Frise qui s'élargit au défilement, pour planifier dans un futur encore vide
- Micro-serveur Python (bibliothèque standard) exposant GET/PUT sur /api/data,
avec sauvegarde horodatée avant chaque écriture
- Zéro build : modules ES natifs, aucune dépendance à installer
50 tests unitaires sur la logique métier (node --test, sans dépendance).
Vérifié dans Chromium et Firefox.
Les arbitrages de conception et surtout leurs raisons sont consignés dans
docs/decisions.md — notamment l'abandon des dépendances entre phases, de la
File System Access API, du SVG et des niveaux de zoom.
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