Elles n'étaient accessibles que dans l'infobulle de la ligne, où l'on ne pense pas à aller les chercher et d'où l'on ne peut rien copier. Or une note est précisément ce qu'on va lire quand on fait le point — « pourquoi cette phase est-elle bloquée ». Un triangle en tête de ligne les déplie en dessous, sur les phases qui en portent. C'est celui qui plie un projet sur la frise, au même endroit et avec la même rotation : ce qui s'apprend d'un côté vaut de l'autre. La gouttière se lit ainsi d'un coup d'œil comme la liste de ce qui a quelque chose à dire. Toute la ligne déplie, pas seulement le triangle. Une première version faisait de l'intitulé lui-même le bouton, avec un chevron à sa suite : la cible était trop petite pour un geste aussi banal, et rien ne justifiait cette parcimonie dans une vue où le clic n'a aucun autre effet. Le triangle reste comme indicateur plutôt que comme cible, le curseur et le fond au survol disent que la ligne réagit. Les lignes sans notes, elles, ne réagissent pas : promettre un geste qui ne fait rien est pire que ne rien promettre. Il n'en reste pas moins un vrai button : la ligne n'est pas focusable, c'est donc le seul chemin clavier vers les notes. Les notes restent repliées par défaut pour deux raisons. La densité d'abord : trois lignes sous chaque intitulé étalent un mois sur deux écrans et ruinent la lecture en diagonale. Et parce qu'une phase sur trois seulement en porte, les afficher d'office donnerait des lignes de hauteurs inégales, ce qui casse l'alignement des colonnes sur lequel repose tout le balayage du regard. L'état déplié vit dans le DOM et nulle part ailleurs : il ne survit pas à un changement de filtre, qui reconstruit la liste. Le remonter dans l'état de l'application achèterait cher une continuité que personne ne réclame — quand la liste change, on la relit. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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