La fiche du lot 15 annonçait « dernier loyer connu, arrêté après févr. 26 »
alors qu'un locataire y est entré le 8 juillet — et la courbe juste dessous,
où la barre de juillet est bien là, la contredisait.
Le loyer en vigueur se lit sur les paliers, et un mois facturé au seul
prorata n'en ouvre pas : celui d'avant s'arrête donc à la dernière mensualité
pleine, quatre mois avant le nouveau bail. Ne rien lire après lui confond deux
états que le compte rendu sépare : un lot qui n'est plus loué, et un lot entre
deux locataires.
La distinction tient à la frontière qui sert déjà à séparer loyer plein et
prorata, la période portée par le compte rendu :
- un prorata qui finit le dernier jour du mois sans partir du premier facture
la fin du mois : quelqu'un est entré, le bail court encore après ;
- un prorata qui part du premier sans l'atteindre facture le début : le bail
s'arrête là ;
- un montant négatif ne fait ni l'un ni l'autre. Un avoir porte parfois la
période exacte de la ligne qu'il annule, et le lire comme une entrée
inventerait une relocation là où rien n'a été loué.
L'entrée l'emporte sur la sortie parce qu'elle vient après : ce lot voit son
locataire partir le 10 mars et le suivant arriver le 8 juillet, et c'est le
second qui décrit son état.
Le montant affiché ne bouge pas — le nouveau bail n'a été facturé qu'au
prorata, et en tirer un loyer mensuel l'inventerait. Seul ce qu'on en dit
change : « dernier loyer plein · nouveau bail depuis juil. 26 ».
Sans relocation, la sortie date enfin la fin de la location au mois où elle a
lieu : « arrêté en cours de mars 26 » plutôt qu'« arrêté après févr. 26 », qui
l'avançait d'un mois.
Sur le parc : 31 lots loués, 1 relouté, 1 réellement arrêté.
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La fiche d'un lot cumulait tout son historique en un chiffre. Une
révision de loyer, une vacance ou un décrochage y étaient donc
invisibles. Le bloc `loyer` remet les lignes sur un axe de temps, dont
l'unité est le mois loué et non le mois du compte rendu : un rappel de
mars facturé en avril décrit mars.
Trois formes de lignes cohabitent sous le même `type_ligne = "loyer"`,
et les confondre fausse la courbe :
- le loyer d'un mois, cas courant ;
- le loyer d'un trimestre, forme réelle des baux commerciaux du parc,
réparti sur les mois qu'il couvre — sans quoi deux mois sur trois
paraîtraient vides alors que le local est loué ;
- le prorata d'entrée, de sortie ou l'avoir, rattaché à son mois mais
compté à part. Les additionner ferait passer un mois de changement de
locataire pour un mois à loyer effondré.
Un mois sans ligne reste vide plutôt qu'à zéro : zéro dirait « loué
gratuitement », ce qu'aucun compte rendu ne dit. Un mois facturé
seulement au prorata est signalé comme transition, pour ne pas se
confondre avec une vacance.
Le mètre carré vient de la fiche saisie, qu'aucun PDF ne porte : tant
qu'elle manque, le ratio reste nul et la page renvoie vers la saisie.
Les médianes qui situent le lot rejouent exactement la même répartition
pour les autres lots — les calculer autrement ne voudrait rien dire — et
s'accompagnent toujours de leur effectif et du nombre de lots exclus
faute de surface.
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L'ordre et les libellés des colonnes étaient retapés à six endroits : l'en-tête
du tableau, deux boucles de cellules, la ligne « Totaux », la table des libellés
et la liste des colonnes recoupées. Ces copies avaient déjà divergé — le solde
antérieur, rendu hors de la boucle, était comparé aux lignes sans que son écart
puisse s'afficher dans sa cellule. `COLONNES_CRG` devient la seule déclaration,
et tout le reste en dérive ; l'écart du solde antérieur s'affiche du coup là où
on le cherche.
`ecartsAvecLignes` rapporte maintenant l'extrait, le calculé et ce qui manque
entre les deux. Le composant refaisait cette soustraction pour son infobulle,
avec un `|| 0` là où l'utilitaire emploie `Number` et `Number.isFinite` : deux
règles de coercition pour un même calcul, libres de diverger.
Le contenu déplié d'un lot passe de `v-show` à `v-if`. Le tableau des lignes
compte une centaine de champs éditables ; les garder montés pour la vingtaine de
lots d'un document faisait re-rendre à chaque frappe deux mille champs que
personne ne regardait.
`setNestedValue` était recopié à l'identique dans trois composants et
`formatCurrency` redéfini dans le composant alors que `utils/format.js` existe
et dit lui-même que les nouveaux affichages passent par lui. Le premier part
dans `utils/chemin.js`, le second cède la place à `formatMontantPrecis`, dont le
formateur `Intl` est construit une fois pour toutes.
`EditableField` affirmait en dur que sa valeur venait du compte rendu. C'est vrai
des trois écrans qui l'emploient aujourd'hui, mais un formulaire de saisie
manuelle mentirait sans le savoir : l'origine devient une prop, avec cette
valeur par défaut.
Le type des lignes de report est défini des deux côtés de l'application sans
lien entre eux ; chacun renvoie désormais à l'autre.
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Les lots n'étaient connus que par l'extraction PDF : un numéro, un type
souvent vide, et rien sur le bien lui-même. Cette table de caractéristiques
(surface, étage, bâtiment, chauffage, DPE, rapprochement impôts) donne au
référentiel une source de vérité indépendante des comptes rendus.
Table séparée de `lots` à dessein : une ré-extraction ne peut alors pas
écraser la saisie, et le désaccord sur le type de lot reste visible au lieu
d'être arbitré en silence. La fiche gagne, le PDF comble les trous.
Échéance du DPE et écart de surface ne sont pas stockés mais calculés : une
colonne dérivée finirait par mentir après une correction.
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L'accueil ne decrivait qu'un document : les quatre tuiles lisaient le
dernier compte rendu importe, sans rien dire de ce que contient la base.
Il resume desormais une annee civile, avec un selecteur des annees
presentes. L'annee par defaut est celle du dernier compte rendu et non
l'annee en cours : la fenetre etait calee sur `date.today()`, si bien que
sans import depuis quelques mois l'ecran se serait vide alors que la base
est pleine.
Ce que les tuiles annoncent :
- recettes facturees, report exclu, avec l'encaisse et le recouvrement ;
- depenses, debit et credits recus ;
- net reverse, rapproche des soldes annonces par les comptes rendus ;
- restant du, date, car un stock ne se cumule pas d'un mois sur l'autre.
Le net reverse vaut « encaisse - debit + credit », et cette egalite tombe
au centime sur le solde extrait du PDF pour avril, mai et juin 2026. Elle
s'ecarte de 288,52 EUR en fevrier et de 1 188,03 EUR en mars, les deux mois
dont l'extraction a par ailleurs des defauts. L'ecart est donc affiche et
jamais lisse : c'est le seul controle de bout en bout dont on dispose sur
la qualite d'une extraction. Les regles vivent dans services/tresorerie.py,
a cote de celles des revenus.
Le lot compte est celui qui a ete facture dans l'annee : la table `lots`
retient deux ecritures par lot (« 0001 » et « 01 »), sequelle de la
normalisation des numeros, et en annoncerait 40 la ou il y en a 20.
Le graphique passe du vert et rouge au bleu et ambre : sous deuteranopie,
green-400 et red-400 ne se separent qu'a un delta E de 7,9, sous le seuil
de 8. La paire retenue tient a 30,2.
`/recent-revenus` disparait — c'etait le dernier agregat a compter les
lignes de report — et `/immeubles-shortcuts` est borne a la meme annee que
le reste de l'ecran, deux perimetres sur un ecran donnant deux montants
sans que rien ne les distingue.
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Chaque compte rendu reporte la dette du précédent dans une ligne
solde_anterieur. Les agrégats sommaient ces lignes comme le reste : la
même créance était recomptée à chaque document, et un remboursement ne
pouvait jamais s'inscrire — une dette soldée restait affichée à vie.
Sur la base réelle, la page Revenus annonçait ainsi 247 354 € d'impayés
pour une dette de 49 374 €, et désignait comme deuxième et troisième
débiteurs deux locataires à jour depuis avril (SURBECK 690,10 € et
GUINAIS 445,81 €, tous deux soldés).
Deux natures cohabitent, et c'est la colonne qui la porte, pas la ligne :
une ligne de report a un `total` déjà compté le mois d'avant, mais ses
`regles` sont un encaissement bien réel de la période. Écarter la ligne
entière ferait disparaître de l'argent reçu (1 298,81 € ici).
- flux (facturé, encaissé) : cumulés sur la période, report exclu ;
- stock (restant dû) : lu dans le dernier compte rendu de chaque immeuble ;
- taux de recouvrement : réglé sur facturé, report exclu des deux côtés,
sans quoi rattraper une vieille dette ferait dépasser 100 %.
Résultat : 85 748 € facturés, 98,2 % de recouvrement, 49 374 € encore
dus. Les règles vivent dans services/revenus_query.py, pour que le
dashboard s'y branche au lieu de les réinventer.
/summary borne désormais tous ses blocs à la période demandée : les KPIs
et by_immeuble ignoraient `months` alors que by_month le respectait.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les PDF et les saisies manuelles écrivent le même lot de plusieurs façons
("6", "06", "0006"), et chaque forme créait jusqu'ici un lot distinct en
base. utils/lots.py fixe la forme canonique sur 2 chiffres et sert de point
d'entrée unique pour la normalisation.
Elle est appliquée à la source dans les parseurs (locataires texte et
tableau, codes lot des opérations), et en dernier recours dans
get_or_create_lot et save_document, pour couvrir les extractions éditées à
la main via l'API. Les numéros à plus de 2 chiffres significatifs ne sont
pas tronqués.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- Config ruff dans pyproject.toml : règles E/W/F/I/UP/B, whitelist des appels
d'injection FastAPI (Depends/File/Form/Query) pour B008, B904 ignoré
(traduction volontaire des exceptions en réponses HTTP)
- Auto-fixes : tri des imports, suppression d'imports inutilisés, annotations
PEP 604, f-strings sans placeholder, modes open redondants
- Suppression de variables inutilisées (config.reset_setting, parser locataires)
ruff check . : All checks passed ; 61 tests OK
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- sql_executor: remplace le filtre regex fragile par une autorisation SQLite
(set_authorizer) en complément de mode=ro ; rejette les instructions multiples
- uploads: lecture bornée des PDF (helper read_upload_limited, limite 20 Mo,
HTTP 413) branchée sur /extract et /save-with-pdf
- tests: suite pytest (54 tests) couvrant amounts, dates, storage, sql_executor,
uploads et DatabaseService.save_document ; pytest ajouté en dépendance dev
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- Empêche le path traversal du catch-all SPA (vérif is_relative_to dist)
- Migre on_event("startup") vers le handler lifespan de FastAPI
- Masque les exceptions internes des erreurs 500 (log au lieu de str(e))
- Remplace datetime.utcnow déprécié par un helper UTC timezone-aware
- Simplifie except (ValueError, Exception) redondant
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Add a key-value settings table (Setting model) with DB > env > default
resolution chain. Replace hardcoded Ollama constants in ollama_service
with dynamic _get_config() lookups. Add /api/config/ endpoints for
settings CRUD and tag management (create, rename).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.6 <noreply@anthropic.com>