Un bloc « Loyer » s'intercale entre les totaux et la chronologie. Il
porte le loyer en vigueur, sa date d'effet, le prix au mètre carré et la
dernière révision, puis deux graphiques.
Le premier suit le loyer mois par mois, charges empilées et prix au m²
sur son propre axe. Un mois vacant y reste un blanc, jamais une barre au
sol ; un mois de transition prend une couleur distincte et l'infobulle
dit lequel des deux on regarde. Ce que la courbe ne peut pas porter — une
régularisation à cheval sur plusieurs mois sans en couvrir aucun — est
listé dessous plutôt que rattaché de force à un mois.
Le second situe le lot dans le parc, surface en abscisse. Il corrige une
lecture que les médianes rendent fausse : le loyer au m² décroît
fortement avec la taille, si bien qu'un studio de 21 m² affiche +60 %
au-dessus de la médiane de son immeuble sans rien devoir à sa gestion.
Ce qui se lit n'est donc pas la hauteur d'un point, mais sa position
parmi les lots de surface voisine — et une phrase le dit au-dessus du
graphe. Les autres lots s'ouvrent d'un clic ; les locaux commerciaux
gardent leur place mais changent de forme, leur prix ne suivant pas la
même logique.
Sans surface saisie, chaque case reste vide et renvoie vers Logements :
la fiche montre le trou au lieu de le combler.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'accueil ne decrivait qu'un document : les quatre tuiles lisaient le
dernier compte rendu importe, sans rien dire de ce que contient la base.
Il resume desormais une annee civile, avec un selecteur des annees
presentes. L'annee par defaut est celle du dernier compte rendu et non
l'annee en cours : la fenetre etait calee sur `date.today()`, si bien que
sans import depuis quelques mois l'ecran se serait vide alors que la base
est pleine.
Ce que les tuiles annoncent :
- recettes facturees, report exclu, avec l'encaisse et le recouvrement ;
- depenses, debit et credits recus ;
- net reverse, rapproche des soldes annonces par les comptes rendus ;
- restant du, date, car un stock ne se cumule pas d'un mois sur l'autre.
Le net reverse vaut « encaisse - debit + credit », et cette egalite tombe
au centime sur le solde extrait du PDF pour avril, mai et juin 2026. Elle
s'ecarte de 288,52 EUR en fevrier et de 1 188,03 EUR en mars, les deux mois
dont l'extraction a par ailleurs des defauts. L'ecart est donc affiche et
jamais lisse : c'est le seul controle de bout en bout dont on dispose sur
la qualite d'une extraction. Les regles vivent dans services/tresorerie.py,
a cote de celles des revenus.
Le lot compte est celui qui a ete facture dans l'annee : la table `lots`
retient deux ecritures par lot (« 0001 » et « 01 »), sequelle de la
normalisation des numeros, et en annoncerait 40 la ou il y en a 20.
Le graphique passe du vert et rouge au bleu et ambre : sous deuteranopie,
green-400 et red-400 ne se separent qu'a un delta E de 7,9, sous le seuil
de 8. La paire retenue tient a 30,2.
`/recent-revenus` disparait — c'etait le dernier agregat a compter les
lignes de report — et `/immeubles-shortcuts` est borne a la meme annee que
le reste de l'ecran, deux perimetres sur un ecran donnant deux montants
sans que rien ne les distingue.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>