Le compte rendu n'accorde pas de colonne au report de solde : il en écrit le
libellé et le montant dans la colonne « Période », et le reporte au même endroit
sur sa ligne « Totaux ». Le tableau d'édition suit cette mise en page, mais un
montant sous un en-tête « Periode » se lit mal, d'autant que le libellé y
répétait ce que la colonne « Type » affiche déjà deux cases plus loin.
L'en-tête devient « Periode / Libelle » — la colonne porte du texte libre, autant
le dire — et la ligne de report n'y garde que son montant. La ligne « Totaux »
conserve le sien, aucune colonne « Type » ne l'y expliquant.
Reste que le parser range ce montant dans le champ `loyers` de la ligne, faute
d'un champ à lui : le tableau compense à l'affichage, la donnée reste à corriger
à la racine.
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L'ordre et les libellés des colonnes étaient retapés à six endroits : l'en-tête
du tableau, deux boucles de cellules, la ligne « Totaux », la table des libellés
et la liste des colonnes recoupées. Ces copies avaient déjà divergé — le solde
antérieur, rendu hors de la boucle, était comparé aux lignes sans que son écart
puisse s'afficher dans sa cellule. `COLONNES_CRG` devient la seule déclaration,
et tout le reste en dérive ; l'écart du solde antérieur s'affiche du coup là où
on le cherche.
`ecartsAvecLignes` rapporte maintenant l'extrait, le calculé et ce qui manque
entre les deux. Le composant refaisait cette soustraction pour son infobulle,
avec un `|| 0` là où l'utilitaire emploie `Number` et `Number.isFinite` : deux
règles de coercition pour un même calcul, libres de diverger.
Le contenu déplié d'un lot passe de `v-show` à `v-if`. Le tableau des lignes
compte une centaine de champs éditables ; les garder montés pour la vingtaine de
lots d'un document faisait re-rendre à chaque frappe deux mille champs que
personne ne regardait.
`setNestedValue` était recopié à l'identique dans trois composants et
`formatCurrency` redéfini dans le composant alors que `utils/format.js` existe
et dit lui-même que les nouveaux affichages passent par lui. Le premier part
dans `utils/chemin.js`, le second cède la place à `formatMontantPrecis`, dont le
formateur `Intl` est construit une fois pour toutes.
`EditableField` affirmait en dur que sa valeur venait du compte rendu. C'est vrai
des trois écrans qui l'emploient aujourd'hui, mais un formulaire de saisie
manuelle mentirait sans le savoir : l'origine devient une prop, avec cette
valeur par défaut.
Le type des lignes de report est défini des deux côtés de l'application sans
lien entre eux ; chacun renvoie désormais à l'autre.
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La carte d'un lot n'affichait que quatre des huit colonnes du compte rendu, la
colonne Total absente, et le bandeau replié montrait un total figé : corriger un
règlement ne le changeait pas. Pire, les quatre agrégats modifiables ne sont
jamais enregistrés — seules les lignes partent en base (`service.py`) — pendant
que les colonnes réellement écrites, dont Regles et Impayé, n'étaient éditables
nulle part. On corrigeait donc un champ sans effet, et pas celui qu'il fallait.
Le détail des lignes reprend maintenant le tableau du compte rendu, colonne pour
colonne, la ligne « Totaux » comprise en pied. Les dix champs d'une ligne et les
huit de la ligne Totaux sont modifiables, sans exception : cette page sert à
vérifier une extraction avant de l'enregistrer, l'utilisateur y a le dernier mot.
Rien n'est plus recalculé à l'affichage ni reporté d'un champ sur un autre.
Corriger une colonne ne déclenche que ce qui a été demandé — un total réécrit
d'office effacerait sans le dire ce que le compte rendu porte.
Un seul contrôle subsiste, en signalement pur : chaque colonne de la ligne
« Totaux » est confrontée à la somme de cette même colonne sur les lignes. Le
recoupement est celui que fait l'œil sur le tableau. Déduire le total des autres
colonnes laissait passer le cas le plus parlant — une colonne Total qui ne somme
visiblement pas, faute d'avoir extrait la valeur d'une ligne.
Sur les 388 lots des documents extraits, ce contrôle signale quatre lots, tous de
vraies extractions incomplètes : un règlement de 707,29 € qu'aucune ligne ne
porte, un « divers » de 308,76 € sauté à un changement de page, deux lots réglés
sans ligne. La colonne fautive passe en surbrillance et affiche la valeur
calculée sous le montant extrait, sans jamais s'y substituer.
Le solde antérieur quitte la colonne Loyers pour la colonne Période, où le
compte rendu l'imprime. Compté à part sans être affiché à part, il donnait une
colonne Loyers qui semblait ne pas sommer.
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Le pointillé qui signale un champ modifiable n'apparaissait qu'au survol. Il
faut désormais le chercher à la souris pour savoir si un nombre se corrige —
supportable tant que la page n'affiche que de l'extraction, plus du tout dès
qu'une valeur déduite s'affiche à côté. Le pointillé reste donc visible au
repos : son absence devient le signal qu'un nombre ne se modifie pas.
L'infobulle disait « Cliquer pour modifier », ce qui décrit le geste mais tait
l'essentiel : d'où vient le nombre. Elle dit maintenant qu'il est extrait du
compte rendu, et distingue le champ vide — rien n'a été extrait, il reste à
saisir — du champ renseigné.
Le composant ne sert qu'aux trois sections de la page d'édition, toutes
alimentées par l'extraction : l'affirmation vaut partout où il est employé.
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Les sept onglets alignés dans le header ne disaient pas que trois natures de
travail s'y mêlaient. Ils passent en colonne, sous deux titres : Saisie
alimente la base (Documents, Fiches logements), Analyse en lit le contenu
(Recettes, Dépenses, Par lot). Config quitte la rangée pour un pied de menu,
c'est un réglage et non une destination de travail.
« Logements » et « Lots » se ressemblaient trop pour deux pages qui parlent du
même objet sans faire la même chose. Elles deviennent « Fiches logements » —
ce qu'on y saisit — et « Par lot » — ce qu'on y lit. Les URL ne bougent pas,
elles circulent dans des liens déjà partagés.
Le bouton « Importer un PDF » disparaît du menu : la page Documents porte déjà
le sien en tête de liste et l'accueil garde sa zone de dépôt. Ce troisième
exemplaire n'ajoutait rien.
La barre se replie sur ses seules icônes, le libellé passant en infobulle et un
filet prenant la place des titres de groupe. Le repli est gardé en
`localStorage` : c'est un réglage d'espace de travail, le retrouver déplié à
chaque rechargement serait une corvée.
Les flèches de Recettes et Dépenses sont celles des actions rapides de
l'accueil. Replié, le menu ne montre plus que ces icônes : elles doivent
désigner la même chose d'un écran à l'autre.
Le calcul de l'état actif suit l'entrée de menu dans `NavLien`, qui la rend
dépliée ou non. Une fiche de lot (`/lots/26`) garde ainsi son entrée allumée,
comme avant le déménagement.
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Nouvel onglet « Lots » : identité, chiffres, chronologie et intervenants
d'un lot, choisi dans un sélecteur. Le lot vit dans l'URL (`/lots/26`) pour
qu'une fiche se partage et survive au rechargement.
La chronologie mêle recettes et dépenses dans l'ordre des comptes rendus :
c'est là que se lit la vie du lot, y compris ce que la base ne porte pas
ailleurs — les dates d'entrée et de sortie des locataires sont vides, mais
les honoraires de mise en location et les états des lieux les racontent.
Chaque entreprise du tableau des intervenants se déplie sur ses
interventions. Le détail reprend les lignes déjà chargées plutôt que d'en
redemander : un second calcul pourrait diverger du total affiché.
Le solde n'étant pas un résultat net, la page le dit sous les tuiles, à
l'endroit où le chiffre se lit, et rappelle le montant des charges
d'immeuble laissées hors des lots.
Le taux de recouvrement s'efface quand rien n'est facturé : les 100 %
renvoyés dans ce cas afficheraient un lot sain à côté de 49 000 € d'impayé.
Couleurs reprises des tuiles existantes — `.card` et `.badge` ne fixant
aucune couleur de texte, une valeur sans classe héritait du noir et
disparaissait sur le fond sombre.
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La fiche compte une dizaine de champs pour une vingtaine de lots : un
formulaire par lot imposerait autant d'allers-retours. Le tableau garde
l'ergonomie du tableur d'où viennent ces données — une ligne par lot, les
colonnes dans le même ordre, chaque cellule enregistrée en la quittant.
Ce que le serveur calcule est affiché comme tel et non saisissable :
échéance du DPE (rouge si périmé, ambre à moins d'un an) et écart de
surface. Le type vu par le PDF reste visible à côté du type saisi quand les
deux se contredisent, plutôt que d'être remplacé sans le dire.
Tri et filtre vivent dans l'en-tête de chaque colonne, jamais au-dessus du
tableau : c'est là qu'on les cherche en lisant la colonne. Une liste de
choix peut proposer, dans un groupe à part, ce qui n'est pas une valeur de
la colonne — rattachement d'un lot aux comptes rendus, désaccord de type.
L'en-tête se fige au défilement, ce qui demande de borner la hauteur du
tableau : sans conteneur à hauteur limitée, `sticky` n'a rien à quoi se
tenir.
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Les raccourcis de l'accueil parlaient de recettes quand la barre de
navigation disait « Revenus », et la page atteinte s'intitulait « Dashboard
Revenus Locatifs » : trois mots pour la meme chose sur un meme parcours.
Les libelles visibles suivent maintenant un seul vocabulaire, accents
compris. Les URL gardent leurs noms d'origine (/revenus, /analytics) :
elles peuvent figurer dans des signets, et un libelle n'a pas besoin de
coincider avec son adresse.
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L'accueil ne decrivait qu'un document : les quatre tuiles lisaient le
dernier compte rendu importe, sans rien dire de ce que contient la base.
Il resume desormais une annee civile, avec un selecteur des annees
presentes. L'annee par defaut est celle du dernier compte rendu et non
l'annee en cours : la fenetre etait calee sur `date.today()`, si bien que
sans import depuis quelques mois l'ecran se serait vide alors que la base
est pleine.
Ce que les tuiles annoncent :
- recettes facturees, report exclu, avec l'encaisse et le recouvrement ;
- depenses, debit et credits recus ;
- net reverse, rapproche des soldes annonces par les comptes rendus ;
- restant du, date, car un stock ne se cumule pas d'un mois sur l'autre.
Le net reverse vaut « encaisse - debit + credit », et cette egalite tombe
au centime sur le solde extrait du PDF pour avril, mai et juin 2026. Elle
s'ecarte de 288,52 EUR en fevrier et de 1 188,03 EUR en mars, les deux mois
dont l'extraction a par ailleurs des defauts. L'ecart est donc affiche et
jamais lisse : c'est le seul controle de bout en bout dont on dispose sur
la qualite d'une extraction. Les regles vivent dans services/tresorerie.py,
a cote de celles des revenus.
Le lot compte est celui qui a ete facture dans l'annee : la table `lots`
retient deux ecritures par lot (« 0001 » et « 01 »), sequelle de la
normalisation des numeros, et en annoncerait 40 la ou il y en a 20.
Le graphique passe du vert et rouge au bleu et ambre : sous deuteranopie,
green-400 et red-400 ne se separent qu'a un delta E de 7,9, sous le seuil
de 8. La paire retenue tient a 30,2.
`/recent-revenus` disparait — c'etait le dernier agregat a compter les
lignes de report — et `/immeubles-shortcuts` est borne a la meme annee que
le reste de l'ecran, deux perimetres sur un ecran donnant deux montants
sans que rien ne les distingue.
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Les quatre raccourcis de l'accueil renvoyaient mal. « Importer un PDF »
repetait la zone de depot situee juste au-dessus. « Analyses » et
« Immeubles » ne disaient pas ce qu'on y trouve — des recettes et des
depenses. « Documents » ne menait pas a la page mais faisait defiler la
page d'accueil jusqu'a sa propre section, sans quitter l'ecran.
Trois destinations restent, nommees par ce qu'elles contiennent, et
chacune est un lien vers sa page. Le bleu et l'ambre sont ceux du
graphique mensuel : une couleur garde le meme sens d'un bout a l'autre.
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La section IA n'est pas prete a etre utilisee. Plutot que de supprimer le
code, deux interrupteurs alignes la retirent de l'application :
- frontend/src/features.js : onglet de navigation, page /ia (redirigee vers
l'accueil pour ne pas casser un signet) et section « Configuration LLM »
de la page Config. La page n'est plus embarquee dans le bundle.
- src/plesna_gerance/features.py : les routes /api/ia ne sont plus montees,
les endpoints n'existent donc pas du tout.
Les settings Ollama restent en base : repasser les deux interrupteurs a
true suffit a tout reactiver, sans ressaisie.
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Code sans aucun appelant, retiré : DatabaseService.get_revenus_summary
(annoté list[dict] alors qu'il retournait un dict), get_depenses_summary,
get_tag_by_id et storage.file_exists.
Les tags étaient gérés à deux adresses : /api/tags (lecture, appelée par
trois composants) et /api/config/tags (lecture, création, renommage,
appelée par la seule page de configuration). Tout est regroupé sur
/api/tags, dans le module qui leur est dédié ; config.py ne garde que les
settings et ConfigPage est recâblée. Ces routes n'avaient aucun test :
sept en couvrent maintenant la création, le renommage, l'unicité et les
noms vides.
/api/stats disparaît également : sous-ensemble de /api/dashboard/stats,
il n'était appelé par personne.
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La page et le panneau de differences avaient ete ecrits avant que main ne pose
un design system unique : classes Tailwind brutes, et surtout un detail
depliable reste sur fond clair alors que son contenu venait de passer en sombre.
Reprend les classes du systeme (page, card, table, btn, badge, subcard,
empty-state, spinner) et ramene le detail au fond sombre. Les avertissements de
reecriture passent en amber-400, illisibles jusqu'ici sur fond sombre.
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La liste des documents montrait la date d'import, figee au premier
enregistrement : c'est la date de la derniere extraction ayant produit les
donnees affichees qui renseigne, surtout apres un balayage de re-extraction. La
colonne `extracted_at` la porte, mise a jour a chaque enregistrement, et la date
d'import reste consultable en infobulle.
Le projet n'ayant pas d'outil de migration (`create_all` laisse intactes les
tables existantes), `init_db` rattrape les colonnes ajoutees apres coup : sans
cela une base deja installee cesserait de fonctionner. Les documents deja
presents recoivent leur date d'import, qui est bien celle de leur extraction.
Une fois la selection appliquee sans echec, le balayage renvoie vers la liste des
documents ; en cas d'echec on reste sur place, les lignes concernees portant leur
message.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Refuser une modification, c'est reenvoyer la valeur actuelle du document. Mais
l'enregistrement ramene les donnees a une forme canonique (aujourd'hui les
numeros de lot) : sur ces champs, le refus n'est pas conserve. L'interface le
laissait croire.
Plutot que de traiter le cas des lots en dur, le serveur devient seul juge de ce
qu'il stocke et l'annonce : `canonicalize_extraction` regroupe les reecritures
faites a la persistance, `save_document` et l'apercu passent par elle, et
/api/documents/{id}/re-extract renvoie `previous_canonical` a cote de
`previous_data`. Le front compare ces deux jeux et signale, sous chaque case
decochee, la valeur que l'enregistrement reecrira — sans connaitre aucune regle.
Une transformation ajoutee plus tard remontera donc toute seule dans l'interface.
Toutes les differences restent visibles et toutes les cases actives : voir ce
qui change et pouvoir se prononcer prime, quitte a etre prevenu que ce champ-la
reviendra reecrit.
Supprime au passage frontend/src/utils/lots.js, qui dupliquait la regle de
normalisation cote client.
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Le balayage n'imposait que le tout ou rien par document. Chaque modification a
desormais sa case : un champ de metadonnee, le nom ou le type d'un locataire,
une operation ajoutee ou supprimee. Les champs textuels retenus sont en outre
modifiables a la main, pour les cas ou ni l'ancienne ni la nouvelle valeur ne
convient. Tout reste coche par defaut : le cas courant tient toujours en un clic.
Les montants et lignes d'un locataire forment un seul bloc : les retenir
separement produirait un total ne correspondant plus a ses lignes, alors que ces
chiffres alimentent les revenus et les depenses.
Le document enregistre est construit par fusion (mergeExtraction) : on part des
donnees en base et on n'y applique que ce qui est retenu. Le diff porte donc
maintenant de quoi rejouer chaque changement (identifiant, chemin, valeurs
brutes) et l'index d'origine des operations supprimees, pour les remettre a leur
place si on refuse leur disparition. Les tags suivent la liste d'operations
finale, y compris ceux d'une operation restauree.
Une reecriture de forme d'un numero de lot ("0001" -> "01") est signalee comme
imposee et sa case verrouillee : le backend normalise tout enregistrement, une
case sans effet aurait laisse croire l'inverse.
Ajoute vitest : la fusion decide de ce qui est ecrit en base, elle est couverte
par 15 tests.
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Nouvelle page /re-extraction, accessible depuis la liste des documents : elle
rejoue l'extraction de chaque PDF stocke, document par document, avec une
progression et une estimation du temps restant (une extraction prend plusieurs
secondes) et un bouton d'arret. Rien n'est ecrit en base pendant le balayage.
Les documents dont l'extraction change sont listes avec le nombre de
differences par section, deja coches ; les inchanges sont replies et les
documents sans PDF ou en erreur isoles. Le detail depliable reutilise
l'affichage de diff de la re-extraction unitaire (extrait dans
ExtractionDiffDetails). Un seul bouton enregistre toute la selection.
Les tags de depenses sont reportes par signature d'operation et non par index :
une operation ajoutee ou retiree par le nouveau parser ne decale plus les
categories. Ce qui n'est pas reapparie recoit une prediction, modifiable dans le
detail avant enregistrement.
L'edition d'un document et l'application du balayage passent par
PUT /api/documents/{id}, qui vise le document par son ID.
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Aucun import ne le referencait : le televersement se fait depuis la zone
de depot de l'accueil et le bouton de l'en-tete.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La comparaison portait sur « crediteur » sans accent alors que le parser
ecrit « créditeur » des qu'il a lu la mention dans le PDF : aucun solde
ne passait le test, tous s'affichaient en rouge.
Compare desormais sur une forme normalisee (sans accents ni casse), ce
qui couvre les deux formes presentes en base sans avoir a migrer les
documents deja extraits.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Cartes, en-tetes, champs de filtre, tableaux, badges, paginations et
indicateurs de chargement des tableaux de bord etaient proches mais
jamais identiques (bordure presente ou absente, paddings et arrondis
variables). Ils utilisent maintenant les classes communes.
Les colonnes tronquees des tableaux sont elargies et les sept filtres
des depenses tiennent sur une ligne, la largeur retrouvee le permettant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Tout ce flux (visionneuse de donnees, fiches locataire et operation,
tagging, autocompletion, panneau de differences) etait en theme clair,
au milieu d'une application sombre : le contraste sautait a chaque
passage d'une page a l'edition d'un document.
Les surfaces, bordures, textes et etats colores suivent desormais la
palette commune. Les champs natifs (date, nombre, cases a cocher)
recoivent color-scheme: dark pour que le calendrier et les widgets
systeme s'affichent en sombre eux aussi.
Les fiches de metadonnees se repartissent sur 2 puis 3 colonnes selon la
largeur disponible, au lieu d'une seule colonne.
Le bouton « Annuler » du bandeau de tagging devient « Retour a
l'edition », qui decrit son action reelle.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Chaque page plafonnait sa largeur differemment (max-w-4xl pour Config,
5xl pour IA, 6xl pour l'accueil et les documents, 7xl pour les revenus
et les depenses) : sur un ecran large, les donnees se tassaient au
centre. Les pages n'ont plus de plafond, le contenu occupe l'ecran avec
une marge laterale fixe.
Pour tirer parti de la place gagnee : Config affiche ses deux sections
cote a cote, et le split apercu PDF / donnees passe de 50-50 a 40-60 en
faveur des donnees.
Pendant le tagging, le bouton « Annuler » de l'en-tete d'edition est
masque : il faisait doublon avec celui du bandeau de tagging, qui a un
sens different (retour a l'edition, et non abandon). La sortie vers la
liste reste le fil d'Ariane.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les pages melangeaient deux themes (sombre pour les tableaux de bord,
clair pour le flux d'extraction) et repetaient des utilitaires Tailwind
divergents : trois styles de boutons, quatre variantes de cartes, des
champs de saisie a paddings differents.
Definit dans style.css une palette unique (gray-950 fond, gray-900
surfaces, gray-700 bordures, blue-600 accent) et les classes composants
associees : page, card, btn, input, table, badge, spinner, empty-state.
Le shell s'y aligne et sa navigation est generee depuis une liste.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Remplace les parseurs texte+regex (fragiles sur l'alignement en colonnes des
PDF Oralia mal construits) par une extraction géométrique : reconstruction des
lignes visuelles par regroupement vertical tolérant des mots, puis affectation
de chaque valeur à sa colonne via les filets du tableau (pdfplumber find_tables).
Corrections apportées :
- locataires : montant/libellé « divers » dans la bonne colonne (plus le total
cumulé du lot), nom de locataire correct (le logo/en-tête hors filets est
ignoré), lignes multi-période et pages recollées.
- opérations : fournisseur séparé de la description (TOTALENERGIES ≠ DIDIER
NETTOYAGE, PPR ≠ BOUVARD), colonne Déductible remplie, Débit/Crédit distingués,
fournisseur des honoraires reporté sur le bloc, fragments de description
recollés (LATAPY, AUDOUIN).
- code lot : gère « S10 - », « S 17 - » (espace) et « S01 SOLDE » (sans tiret).
Branchés dans extractor.py avec repli sur les anciens parseurs si un tableau n'a
pas de filets détectables. Validés par réconciliation comptable : locataires
124/124 lots, opérations 7/7 PDF et 25/25 catégories, au centime.
Ajoute le bouton « Relancer l'extraction » dans l'écran d'édition : re-extrait
depuis le PDF stocké et met en évidence les différences avec la version
précédente (panneau récapitulatif + anneaux « modifié » sur les cartes). Le diff
des opérations s'aligne par contenu (robuste aux changements d'ordre/nombre).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Remplace l'<iframe> (lecteur PDF natif du moteur) par un rendu PDF.js
sur <canvas>, une page par canvas empilee et scrollable. Rendu
identique partout (Qt WebEngine, WebView2, navigateur), worker bundle
localement par Vite -> fonctionne hors-ligne.
Utilise le build *legacy* de pdfjs-dist : il embarque les polyfills
requis par les Chromium embarques (Qt WebEngine, WebView2), plus
anciens que Chrome. Le build par defaut appelle
`Map.prototype.getOrInsertComputed` (proposition JS recente) sans
polyfill, ce qui cassait silencieusement le rendu dans la fenetre
bureau. Le catch logue desormais l'erreur au lieu de l'avaler.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Add ConfigPage.vue with two sections: Ollama configuration (URL, model,
timeout) with source badges and per-field reset, and tag management with
inline rename and creation. Add /config route and nav link.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.6 <noreply@anthropic.com>
Clicking the pencil icon in revenus/depenses tables now passes query
params to identify the source row. The edit page auto-expands the
matching section, scrolls to the element, and briefly highlights it
with a blue ring that fades after 2 seconds.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.6 <noreply@anthropic.com>
Switch save endpoint from JSON to multipart upload so the PDF file is
sent alongside extracted data and tags.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.6 <noreply@anthropic.com>
Remove pdfjs-dist dependency and simplify PdfPreview component to use
a native browser iframe, reducing bundle size and complexity.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.6 <noreply@anthropic.com>
- Add new /api/revenus endpoints for rental income data
- GET /summary: KPIs, monthly trends, breakdown by property, top unpaid
- GET /details: detailed rental records with filtering
- GET /by-lot: revenue aggregation by unit
- GET /immeubles: properties list with revenue stats
- Add RevenusPage with full dashboard layout
- 6 KPI cards: total revenue, payments, unpaid, collection rate, active tenants, occupied units
- Monthly evolution chart (rent, payments, unpaid)
- Property breakdown donut chart
- Top unpaid tenants list
- Detailed revenue table with pagination and CSV export
- Add filters panel (property, type, dates, unpaid only, history months)
- Display property address instead of code in all components
- Add navigation link in header (Revenus)
- Add dashboard API endpoints for financial summary, recent revenus, monthly trends, and immeuble shortcuts
- Create new dashboard components: FinancialSummary with sparklines, QuickActions, RecentRevenus, MiniTrendChart, ImmeubleShortcuts
- Refactor HomePage with prominent drag & drop zone and data-driven cards
- Financial cards now show last document data with 6-month trend sparklines in background
- Remove redundant import button, keep single upload zone at top
- Add EditableField component for inline editing of any field
- Update DataRow, LocataireCard, OperationCard to support inline editing
- Add CRUD operations for locataires and operations (add/remove)
- Update JsonViewer to propagate changes via v-model
- Add TagAutocomplete component with search/filter functionality
- Replace select dropdown with autocomplete in TaggingStep
- Backend Python (uv + click + FastAPI)
- CLI: plesna-gerance extract <pdf> pour extraire les donnees
- CLI: plesna-gerance serve pour lancer le serveur API
- API REST: POST /api/extract pour upload et extraction de PDF
- Parsers modulaires: metadata, locataires, operations
- Utilise pdftotext (poppler-utils) pour l'extraction de texte
- Frontend Vue.js + Tailwind CSS
- Interface split-screen: PDF a gauche, donnees a droite
- Preview PDF avec zoom et navigation pages (pdf.js)
- Visualisation structuree des donnees extraites
- Sections depliables: metadata, locataires, operations
- Drag & drop pour upload de PDF
- Extraction automatique a la selection du fichier