La fiche compte une dizaine de champs pour une vingtaine de lots : un formulaire par lot imposerait autant d'allers-retours. Le tableau garde l'ergonomie du tableur d'où viennent ces données — une ligne par lot, les colonnes dans le même ordre, chaque cellule enregistrée en la quittant. Ce que le serveur calcule est affiché comme tel et non saisissable : échéance du DPE (rouge si périmé, ambre à moins d'un an) et écart de surface. Le type vu par le PDF reste visible à côté du type saisi quand les deux se contredisent, plutôt que d'être remplacé sans le dire. Tri et filtre vivent dans l'en-tête de chaque colonne, jamais au-dessus du tableau : c'est là qu'on les cherche en lisant la colonne. Une liste de choix peut proposer, dans un groupe à part, ce qui n'est pas une valeur de la colonne — rattachement d'un lot aux comptes rendus, désaccord de type. L'en-tête se fige au défilement, ce qui demande de borner la hauteur du tableau : sans conteneur à hauteur limitée, `sticky` n'a rien à quoi se tenir. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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