Commit Graph

21 Commits

Author SHA1 Message Date
b1ff0812c1 feat: met le loyer d'un lot sur un axe de temps et le rapporte au mètre carré
La fiche d'un lot cumulait tout son historique en un chiffre. Une
révision de loyer, une vacance ou un décrochage y étaient donc
invisibles. Le bloc `loyer` remet les lignes sur un axe de temps, dont
l'unité est le mois loué et non le mois du compte rendu : un rappel de
mars facturé en avril décrit mars.

Trois formes de lignes cohabitent sous le même `type_ligne = "loyer"`,
et les confondre fausse la courbe :

- le loyer d'un mois, cas courant ;
- le loyer d'un trimestre, forme réelle des baux commerciaux du parc,
  réparti sur les mois qu'il couvre — sans quoi deux mois sur trois
  paraîtraient vides alors que le local est loué ;
- le prorata d'entrée, de sortie ou l'avoir, rattaché à son mois mais
  compté à part. Les additionner ferait passer un mois de changement de
  locataire pour un mois à loyer effondré.

Un mois sans ligne reste vide plutôt qu'à zéro : zéro dirait « loué
gratuitement », ce qu'aucun compte rendu ne dit. Un mois facturé
seulement au prorata est signalé comme transition, pour ne pas se
confondre avec une vacance.

Le mètre carré vient de la fiche saisie, qu'aucun PDF ne porte : tant
qu'elle manque, le ratio reste nul et la page renvoie vers la saisie.
Les médianes qui situent le lot rejouent exactement la même répartition
pour les autres lots — les calculer autrement ne voudrait rien dire — et
s'accompagnent toujours de leur effectif et du nombre de lots exclus
faute de surface.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 22:38:41 +02:00
6a014cdb71 feat: rassemble sur un lot ce que les comptes rendus en disent
Les pages existantes agrègent le parc ; aucune ne descend à un lot pour
remettre ses lignes bout à bout. `/api/lots/{id}/analyse` renvoie son
identité (fiche saisie comprise, trous laissés visibles), ses totaux, sa
chronologie de recettes et de dépenses, et les entreprises intervenues.

Deux limites sont assumées plutôt que contournées :

- les dépenses d'un lot sont celles que le compte rendu lui impute. Aucune
  clé de répartition n'existe en base — ni tantièmes, ni surfaces complètes
  — donc les charges d'immeuble ne sont pas ventilées : elles sont exposées
  à part, et le solde d'un lot n'est pas un résultat net ;
- les lignes sont rendues telles qu'extraites, sans regroupement ni
  dédoublonnage. Un acompte et son solde restent deux lignes.

Les totaux passent par `flux_par` et `restant_du_par` au lieu de resommer
sur place : ces fonctions portent la distinction entre ce qui se cumule et
ce qui est une photo, et la rejouer à la main ferait diverger cette page de
la page Recettes.

Le montant d'un intervenant est net du crédit, comme chaque ligne de la
chronologie, pour que le détail d'une entreprise retrouve son total — un
avoir rend d'ailleurs ce montant négatif, ce que le compte rendu porte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 10:42:02 +02:00
fdffe27f06 feat: étend le référentiel au parc entier et à la suppression des lots
Trois manques que la saisie a fait apparaître :

Le tableau porte une colonne immeuble, la liste ne peut donc plus être
suspendue à un immeuble choisi d'avance : elle renvoie tout le parc, chaque
ligne emportant de quoi nommer son immeuble sans requête de plus.

Un lot qu'aucune ligne de compte rendu ne mentionne ne décrit rien : il
encombre la saisie et doit pouvoir disparaître. La garde est côté serveur —
un lot porteur de revenus ou de dépenses est refusé, ses montants
partiraient avec lui.

Le nom d'usage s'enregistre, et la réponse recalcule les compteurs de
l'immeuble plutôt que de les laisser à zéro : elle remplace l'immeuble dans
les listes du client, qui le croirait vide de lots.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 15:41:24 +02:00
9f5f46a93a feat: donne aux immeubles un nom d'usage
Les comptes rendus n'identifient un immeuble que par son code de gestion
(« 33689020 »), illisible partout où il s'affiche. La dénomination
(« Servient ») le remplace à l'écran sans toucher au code, qui reste la clé
venue des PDF.

La colonne s'ajoute à une table déjà installée : elle passe donc par le
rattrapage de schéma, qui accepte désormais l'absence de valeur de
rattrapage. Déduire un nom d'usage du code en inventerait un.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 15:40:27 +02:00
5a08b0c7e5 feat: décrit les logements dans un référentiel saisi à la main
Les lots n'étaient connus que par l'extraction PDF : un numéro, un type
souvent vide, et rien sur le bien lui-même. Cette table de caractéristiques
(surface, étage, bâtiment, chauffage, DPE, rapprochement impôts) donne au
référentiel une source de vérité indépendante des comptes rendus.

Table séparée de `lots` à dessein : une ré-extraction ne peut alors pas
écraser la saisie, et le désaccord sur le type de lot reste visible au lieu
d'être arbitré en silence. La fiche gagne, le PDF comble les trous.

Échéance du DPE et écart de surface ne sont pas stockés mais calculés : une
colonne dérivée finirait par mentir après une correction.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 18:00:42 +02:00
9c2d4f7f82 feat: resume l'annee civile sur l'accueil
L'accueil ne decrivait qu'un document : les quatre tuiles lisaient le
dernier compte rendu importe, sans rien dire de ce que contient la base.

Il resume desormais une annee civile, avec un selecteur des annees
presentes. L'annee par defaut est celle du dernier compte rendu et non
l'annee en cours : la fenetre etait calee sur `date.today()`, si bien que
sans import depuis quelques mois l'ecran se serait vide alors que la base
est pleine.

Ce que les tuiles annoncent :

- recettes facturees, report exclu, avec l'encaisse et le recouvrement ;
- depenses, debit et credits recus ;
- net reverse, rapproche des soldes annonces par les comptes rendus ;
- restant du, date, car un stock ne se cumule pas d'un mois sur l'autre.

Le net reverse vaut « encaisse - debit + credit », et cette egalite tombe
au centime sur le solde extrait du PDF pour avril, mai et juin 2026. Elle
s'ecarte de 288,52 EUR en fevrier et de 1 188,03 EUR en mars, les deux mois
dont l'extraction a par ailleurs des defauts. L'ecart est donc affiche et
jamais lisse : c'est le seul controle de bout en bout dont on dispose sur
la qualite d'une extraction. Les regles vivent dans services/tresorerie.py,
a cote de celles des revenus.

Le lot compte est celui qui a ete facture dans l'annee : la table `lots`
retient deux ecritures par lot (« 0001 » et « 01 »), sequelle de la
normalisation des numeros, et en annoncerait 40 la ou il y en a 20.

Le graphique passe du vert et rouge au bleu et ambre : sous deuteranopie,
green-400 et red-400 ne se separent qu'a un delta E de 7,9, sous le seuil
de 8. La paire retenue tient a 30,2.

`/recent-revenus` disparait — c'etait le dernier agregat a compter les
lignes de report — et `/immeubles-shortcuts` est borne a la meme annee que
le reste de l'ecran, deux perimetres sur un ecran donnant deux montants
sans que rien ne les distingue.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 13:52:10 +02:00
11bd3ca539 fix: aligne le dashboard sur la règle flux / stock
All checks were successful
Build and Publish Docker Image / Build App Image (push) Successful in 22s
Build and Publish Docker Image / Build Summary (push) Successful in 3s
L'accueil et la page Revenus calculaient leurs totaux chacun de leur
côté : le premier lisait le dernier compte rendu, la seconde cumulait
tout. Les deux écrans affichaient donc deux impayés différents pour la
même notion — 49 374 € contre 247 354 €.

Les raccourcis immeubles cumulaient la dette, et les courbes mensuelles
réintégraient le report chaque mois, ce qui rendait deux mois
incomparables. Tous passent par les mêmes règles que la page Revenus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 10:50:15 +02:00
3e2d103929 fix: distingue les montants cumulables des soldes à date
Chaque compte rendu reporte la dette du précédent dans une ligne
solde_anterieur. Les agrégats sommaient ces lignes comme le reste : la
même créance était recomptée à chaque document, et un remboursement ne
pouvait jamais s'inscrire — une dette soldée restait affichée à vie.

Sur la base réelle, la page Revenus annonçait ainsi 247 354 € d'impayés
pour une dette de 49 374 €, et désignait comme deuxième et troisième
débiteurs deux locataires à jour depuis avril (SURBECK 690,10 € et
GUINAIS 445,81 €, tous deux soldés).

Deux natures cohabitent, et c'est la colonne qui la porte, pas la ligne :
une ligne de report a un `total` déjà compté le mois d'avant, mais ses
`regles` sont un encaissement bien réel de la période. Écarter la ligne
entière ferait disparaître de l'argent reçu (1 298,81 € ici).

- flux (facturé, encaissé) : cumulés sur la période, report exclu ;
- stock (restant dû) : lu dans le dernier compte rendu de chaque immeuble ;
- taux de recouvrement : réglé sur facturé, report exclu des deux côtés,
  sans quoi rattraper une vieille dette ferait dépasser 100 %.

Résultat : 85 748 € facturés, 98,2 % de recouvrement, 49 374 € encore
dus. Les règles vivent dans services/revenus_query.py, pour que le
dashboard s'y branche au lieu de les réinventer.

/summary borne désormais tous ses blocs à la période demandée : les KPIs
et by_immeuble ignoraient `months` alors que by_month le respectait.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 10:50:15 +02:00
5a132b1258 fix: renvoie un 404 sur une URL d'API inconnue
L'API et l'interface partagent le même port, et la route attrape-tout qui
sert le SPA passait avant le 404 : n'importe quelle URL /api/* erronée
repartait en index.html avec un 200. Côté client, une faute de frappe
dans une URL ne ressemblait pas à une erreur mais à une réponse vide, et
le vrai motif n'apparaissait qu'en inspectant le corps de la réponse.

Les URL commençant par /api/ sont désormais exclues de l'attrape-tout et
retombent sur un 404 JSON. Les routes de l'interface restent servies par
index.html.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 09:57:06 +02:00
49e060e6e4 refactor: supprime le code mort et unifie les routes de tags
Code sans aucun appelant, retiré : DatabaseService.get_revenus_summary
(annoté list[dict] alors qu'il retournait un dict), get_depenses_summary,
get_tag_by_id et storage.file_exists.

Les tags étaient gérés à deux adresses : /api/tags (lecture, appelée par
trois composants) et /api/config/tags (lecture, création, renommage,
appelée par la seule page de configuration). Tout est regroupé sur
/api/tags, dans le module qui leur est dédié ; config.py ne garde que les
settings et ConfigPage est recâblée. Ces routes n'avaient aucun test :
sept en couvrent maintenant la création, le renommage, l'unicité et les
noms vides.

/api/stats disparaît également : sous-ensemble de /api/dashboard/stats,
il n'était appelé par personne.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 09:44:28 +02:00
ea5bdac18a refactor: retire les parseurs texte de repli
Les parseurs géométriques (par cellules de tableau) traitent les 5 PDF du
corpus sans jamais déclencher le repli : les parseurs texte étaient 586
lignes de regex fragiles, non testées, à maintenir à chaque évolution du
format de sortie. Les références golden sont inchangées après leur
suppression — l'extraction produit exactement la même chose.

Le parseur géométrique devient donc le seul chemin : ce qu'il ne lit pas
est perdu. L'orchestrateur distingue maintenant les deux cas :

- aucun lot lu -> ExtractionError (422 côté API). Un compte rendu sans
  lot n'existe pas : c'est le tableau qui n'a pas été reconnu, et mieux
  vaut échouer que d'enregistrer un document vide découvert bien plus
  tard, au moment de relire les chiffres ;
- aucune opération -> accepté. Un mois sans dépense reste plausible.

_extract_lot_code_from_description était la seule fonction encore
utilisée : elle rejoint utils.lots sous le nom
extract_lot_numero_from_description, à côté de normalize_lot_numero.
extract_text_from_pdf, sans appelant, disparaît au passage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 09:44:20 +02:00
1b319dff4e fix: corrige le sur-comptage des revenus par immeuble
Les agrégats par immeuble joignaient revenus et locataires à partir du
lot. Comme un lot accumule ses occupants successifs, chaque ligne de
revenu était comptée autant de fois qu'il y a eu de locataires : aucune
erreur levée, juste des montants faux qui dérivent avec l'ancienneté du
parc.

Sur la base réelle (40 lots, 46 locataires), /api/revenus/immeubles et
le bloc by_immeuble de /api/revenus/summary annonçaient :

    total   348 111,95 € au lieu de 332 899,45 €   (+4,6 %)
    réglés  100 697,66 € au lieu de  85 545,16 €   (+17,7 %)
    taux           28,9 % au lieu de       25,7 %

Les montants sont désormais agrégés par immeuble AVANT la jointure des
locataires, qui ne sert plus qu'au dénombrement. Les deux endpoints
partagent ces sous-requêtes et la construction de la réponse.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 09:44:11 +02:00
2ac7855cd5 test: fige l'extraction des PDF réels en références golden
Les parseurs sont la partie la plus exposée aux régressions silencieuses :
un décalage de colonne ne lève aucune exception, il produit des montants
faux. Rien ne les couvrait jusqu'ici.

Chaque PDF du corpus local produit une empreinte (structure des lots,
totaux par lot, montants par catégorie, détail de chaque opération)
comparée à une référence figée. Les libellés sensibles — locataire,
fournisseur, description — sont réduits à un hash court : un changement
reste détecté sans recopier la donnée.

Ni les PDF (`data/`) ni les références (`tests/golden/`) ne sont
versionnés : la suite se saute d'elle-même là où le corpus est absent.
Régénération après un changement volontaire de parseur :

    uv run pytest tests/test_parsers_golden.py --regen-golden

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 09:43:16 +02:00
92cf21309f feat: affiche la date de derniere extraction et revient aux documents
La liste des documents montrait la date d'import, figee au premier
enregistrement : c'est la date de la derniere extraction ayant produit les
donnees affichees qui renseigne, surtout apres un balayage de re-extraction. La
colonne `extracted_at` la porte, mise a jour a chaque enregistrement, et la date
d'import reste consultable en infobulle.

Le projet n'ayant pas d'outil de migration (`create_all` laisse intactes les
tables existantes), `init_db` rattrape les colonnes ajoutees apres coup : sans
cela une base deja installee cesserait de fonctionner. Les documents deja
presents recoivent leur date d'import, qui est bien celle de leur extraction.

Une fois la selection appliquee sans echec, le balayage renvoie vers la liste des
documents ; en cas d'echec on reste sur place, les lignes concernees portant leur
message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 07:02:28 +02:00
a1da4fc97f feat: annonce les reecritures que l'enregistrement imposera
Refuser une modification, c'est reenvoyer la valeur actuelle du document. Mais
l'enregistrement ramene les donnees a une forme canonique (aujourd'hui les
numeros de lot) : sur ces champs, le refus n'est pas conserve. L'interface le
laissait croire.

Plutot que de traiter le cas des lots en dur, le serveur devient seul juge de ce
qu'il stocke et l'annonce : `canonicalize_extraction` regroupe les reecritures
faites a la persistance, `save_document` et l'apercu passent par elle, et
/api/documents/{id}/re-extract renvoie `previous_canonical` a cote de
`previous_data`. Le front compare ces deux jeux et signale, sous chaque case
decochee, la valeur que l'enregistrement reecrira — sans connaitre aucune regle.
Une transformation ajoutee plus tard remontera donc toute seule dans l'interface.

Toutes les differences restent visibles et toutes les cases actives : voir ce
qui change et pouvoir se prononcer prime, quitte a etre prevenu que ce champ-la
reviendra reecrit.

Supprime au passage frontend/src/utils/lots.js, qui dupliquait la regle de
normalisation cote client.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 07:02:01 +02:00
6f2530014f fix: conserve l'identite d'un document re-extrait
Le remplacement par ID mettait a jour le document en le supprimant puis en le
recreant : la ligne changeait d'ID, cassant les liens qui la referencent (URL
d'edition, telechargement du PDF) juste apres un balayage de re-extraction. Le
document est desormais mis a jour sur place, seules les donnees derivees
(revenus, depenses) etant regenerees.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 06:56:02 +02:00
9cf0a89aab feat: expose la re-extraction verifiable d'un document
POST /api/documents/{id}/re-extract retourne desormais, en plus des donnees
re-extraites, les donnees actuelles et les tags des depenses : un seul appel
suffit pour comparer avant/apres et reporter les tags. L'endpoint devient
synchrone pour que FastAPI l'execute dans un thread, l'extraction bloquant
plusieurs secondes par PDF.

PUT /api/documents/{id} enregistre la nouvelle extraction en visant le
document par son ID (save_document(replace_document_id=...)) : une extraction
qui corrige la reference ou la date met a jour le bon document au lieu d'en
creer un second, et refuse la collision avec un document voisin. Le PDF
stocke est conserve.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-26 06:56:02 +02:00
420a856e41 feat: normalise les numéros de lot sur 2 chiffres
Les PDF et les saisies manuelles écrivent le même lot de plusieurs façons
("6", "06", "0006"), et chaque forme créait jusqu'ici un lot distinct en
base. utils/lots.py fixe la forme canonique sur 2 chiffres et sert de point
d'entrée unique pour la normalisation.

Elle est appliquée à la source dans les parseurs (locataires texte et
tableau, codes lot des opérations), et en dernier recours dans
get_or_create_lot et save_document, pour couvrir les extractions éditées à
la main via l'API. Les numéros à plus de 2 chiffres significatifs ne sont
pas tronqués.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-25 11:46:33 +02:00
d42bfecab4 chore: ajoute ruff (lint) et corrige les violations
- Config ruff dans pyproject.toml : règles E/W/F/I/UP/B, whitelist des appels
  d'injection FastAPI (Depends/File/Form/Query) pour B008, B904 ignoré
  (traduction volontaire des exceptions en réponses HTTP)
- Auto-fixes : tri des imports, suppression d'imports inutilisés, annotations
  PEP 604, f-strings sans placeholder, modes open redondants
- Suppression de variables inutilisées (config.reset_setting, parser locataires)

ruff check . : All checks passed ; 61 tests OK

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-11 10:20:36 +02:00
4606d6785b refactor: factorise la création d'engine et normalise solde_montant
- connection: création de l'engine centralisée dans _build_engine (source
  unique de config) ; init_db réutilise reset_connection + get_engine au lieu
  de dupliquer create_engine
- service: _normalize_amount garantit qu'un montant non numérique issu de
  l'extraction (string, dict…) n'entre jamais en base dans une colonne Float ;
  appliqué à solde_montant
- tests: couverture de _normalize_amount et du solde sous forme de string

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-11 10:15:09 +02:00
635a094591 feat: durcit l'exécution SQL IA, borne les uploads et ajoute des tests
- sql_executor: remplace le filtre regex fragile par une autorisation SQLite
  (set_authorizer) en complément de mode=ro ; rejette les instructions multiples
- uploads: lecture bornée des PDF (helper read_upload_limited, limite 20 Mo,
  HTTP 413) branchée sur /extract et /save-with-pdf
- tests: suite pytest (54 tests) couvrant amounts, dates, storage, sql_executor,
  uploads et DatabaseService.save_document ; pytest ajouté en dépendance dev

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-11 10:11:07 +02:00