L'accueil et la page Revenus calculaient leurs totaux chacun de leur
côté : le premier lisait le dernier compte rendu, la seconde cumulait
tout. Les deux écrans affichaient donc deux impayés différents pour la
même notion — 49 374 € contre 247 354 €.
Les raccourcis immeubles cumulaient la dette, et les courbes mensuelles
réintégraient le report chaque mois, ce qui rendait deux mois
incomparables. Tous passent par les mêmes règles que la page Revenus.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Chaque compte rendu reporte la dette du précédent dans une ligne
solde_anterieur. Les agrégats sommaient ces lignes comme le reste : la
même créance était recomptée à chaque document, et un remboursement ne
pouvait jamais s'inscrire — une dette soldée restait affichée à vie.
Sur la base réelle, la page Revenus annonçait ainsi 247 354 € d'impayés
pour une dette de 49 374 €, et désignait comme deuxième et troisième
débiteurs deux locataires à jour depuis avril (SURBECK 690,10 € et
GUINAIS 445,81 €, tous deux soldés).
Deux natures cohabitent, et c'est la colonne qui la porte, pas la ligne :
une ligne de report a un `total` déjà compté le mois d'avant, mais ses
`regles` sont un encaissement bien réel de la période. Écarter la ligne
entière ferait disparaître de l'argent reçu (1 298,81 € ici).
- flux (facturé, encaissé) : cumulés sur la période, report exclu ;
- stock (restant dû) : lu dans le dernier compte rendu de chaque immeuble ;
- taux de recouvrement : réglé sur facturé, report exclu des deux côtés,
sans quoi rattraper une vieille dette ferait dépasser 100 %.
Résultat : 85 748 € facturés, 98,2 % de recouvrement, 49 374 € encore
dus. Les règles vivent dans services/revenus_query.py, pour que le
dashboard s'y branche au lieu de les réinventer.
/summary borne désormais tous ses blocs à la période demandée : les KPIs
et by_immeuble ignoraient `months` alors que by_month le respectait.
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L'API et l'interface partagent le même port, et la route attrape-tout qui
sert le SPA passait avant le 404 : n'importe quelle URL /api/* erronée
repartait en index.html avec un 200. Côté client, une faute de frappe
dans une URL ne ressemblait pas à une erreur mais à une réponse vide, et
le vrai motif n'apparaissait qu'en inspectant le corps de la réponse.
Les URL commençant par /api/ sont désormais exclues de l'attrape-tout et
retombent sur un 404 JSON. Les routes de l'interface restent servies par
index.html.
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Code sans aucun appelant, retiré : DatabaseService.get_revenus_summary
(annoté list[dict] alors qu'il retournait un dict), get_depenses_summary,
get_tag_by_id et storage.file_exists.
Les tags étaient gérés à deux adresses : /api/tags (lecture, appelée par
trois composants) et /api/config/tags (lecture, création, renommage,
appelée par la seule page de configuration). Tout est regroupé sur
/api/tags, dans le module qui leur est dédié ; config.py ne garde que les
settings et ConfigPage est recâblée. Ces routes n'avaient aucun test :
sept en couvrent maintenant la création, le renommage, l'unicité et les
noms vides.
/api/stats disparaît également : sous-ensemble de /api/dashboard/stats,
il n'était appelé par personne.
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Les parseurs géométriques (par cellules de tableau) traitent les 5 PDF du
corpus sans jamais déclencher le repli : les parseurs texte étaient 586
lignes de regex fragiles, non testées, à maintenir à chaque évolution du
format de sortie. Les références golden sont inchangées après leur
suppression — l'extraction produit exactement la même chose.
Le parseur géométrique devient donc le seul chemin : ce qu'il ne lit pas
est perdu. L'orchestrateur distingue maintenant les deux cas :
- aucun lot lu -> ExtractionError (422 côté API). Un compte rendu sans
lot n'existe pas : c'est le tableau qui n'a pas été reconnu, et mieux
vaut échouer que d'enregistrer un document vide découvert bien plus
tard, au moment de relire les chiffres ;
- aucune opération -> accepté. Un mois sans dépense reste plausible.
_extract_lot_code_from_description était la seule fonction encore
utilisée : elle rejoint utils.lots sous le nom
extract_lot_numero_from_description, à côté de normalize_lot_numero.
extract_text_from_pdf, sans appelant, disparaît au passage.
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Les agrégats par immeuble joignaient revenus et locataires à partir du
lot. Comme un lot accumule ses occupants successifs, chaque ligne de
revenu était comptée autant de fois qu'il y a eu de locataires : aucune
erreur levée, juste des montants faux qui dérivent avec l'ancienneté du
parc.
Sur la base réelle (40 lots, 46 locataires), /api/revenus/immeubles et
le bloc by_immeuble de /api/revenus/summary annonçaient :
total 348 111,95 € au lieu de 332 899,45 € (+4,6 %)
réglés 100 697,66 € au lieu de 85 545,16 € (+17,7 %)
taux 28,9 % au lieu de 25,7 %
Les montants sont désormais agrégés par immeuble AVANT la jointure des
locataires, qui ne sert plus qu'au dénombrement. Les deux endpoints
partagent ces sous-requêtes et la construction de la réponse.
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Les parseurs sont la partie la plus exposée aux régressions silencieuses :
un décalage de colonne ne lève aucune exception, il produit des montants
faux. Rien ne les couvrait jusqu'ici.
Chaque PDF du corpus local produit une empreinte (structure des lots,
totaux par lot, montants par catégorie, détail de chaque opération)
comparée à une référence figée. Les libellés sensibles — locataire,
fournisseur, description — sont réduits à un hash court : un changement
reste détecté sans recopier la donnée.
Ni les PDF (`data/`) ni les références (`tests/golden/`) ne sont
versionnés : la suite se saute d'elle-même là où le corpus est absent.
Régénération après un changement volontaire de parseur :
uv run pytest tests/test_parsers_golden.py --regen-golden
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La liste des documents montrait la date d'import, figee au premier
enregistrement : c'est la date de la derniere extraction ayant produit les
donnees affichees qui renseigne, surtout apres un balayage de re-extraction. La
colonne `extracted_at` la porte, mise a jour a chaque enregistrement, et la date
d'import reste consultable en infobulle.
Le projet n'ayant pas d'outil de migration (`create_all` laisse intactes les
tables existantes), `init_db` rattrape les colonnes ajoutees apres coup : sans
cela une base deja installee cesserait de fonctionner. Les documents deja
presents recoivent leur date d'import, qui est bien celle de leur extraction.
Une fois la selection appliquee sans echec, le balayage renvoie vers la liste des
documents ; en cas d'echec on reste sur place, les lignes concernees portant leur
message.
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Refuser une modification, c'est reenvoyer la valeur actuelle du document. Mais
l'enregistrement ramene les donnees a une forme canonique (aujourd'hui les
numeros de lot) : sur ces champs, le refus n'est pas conserve. L'interface le
laissait croire.
Plutot que de traiter le cas des lots en dur, le serveur devient seul juge de ce
qu'il stocke et l'annonce : `canonicalize_extraction` regroupe les reecritures
faites a la persistance, `save_document` et l'apercu passent par elle, et
/api/documents/{id}/re-extract renvoie `previous_canonical` a cote de
`previous_data`. Le front compare ces deux jeux et signale, sous chaque case
decochee, la valeur que l'enregistrement reecrira — sans connaitre aucune regle.
Une transformation ajoutee plus tard remontera donc toute seule dans l'interface.
Toutes les differences restent visibles et toutes les cases actives : voir ce
qui change et pouvoir se prononcer prime, quitte a etre prevenu que ce champ-la
reviendra reecrit.
Supprime au passage frontend/src/utils/lots.js, qui dupliquait la regle de
normalisation cote client.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le remplacement par ID mettait a jour le document en le supprimant puis en le
recreant : la ligne changeait d'ID, cassant les liens qui la referencent (URL
d'edition, telechargement du PDF) juste apres un balayage de re-extraction. Le
document est desormais mis a jour sur place, seules les donnees derivees
(revenus, depenses) etant regenerees.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
POST /api/documents/{id}/re-extract retourne desormais, en plus des donnees
re-extraites, les donnees actuelles et les tags des depenses : un seul appel
suffit pour comparer avant/apres et reporter les tags. L'endpoint devient
synchrone pour que FastAPI l'execute dans un thread, l'extraction bloquant
plusieurs secondes par PDF.
PUT /api/documents/{id} enregistre la nouvelle extraction en visant le
document par son ID (save_document(replace_document_id=...)) : une extraction
qui corrige la reference ou la date met a jour le bon document au lieu d'en
creer un second, et refuse la collision avec un document voisin. Le PDF
stocke est conserve.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les PDF et les saisies manuelles écrivent le même lot de plusieurs façons
("6", "06", "0006"), et chaque forme créait jusqu'ici un lot distinct en
base. utils/lots.py fixe la forme canonique sur 2 chiffres et sert de point
d'entrée unique pour la normalisation.
Elle est appliquée à la source dans les parseurs (locataires texte et
tableau, codes lot des opérations), et en dernier recours dans
get_or_create_lot et save_document, pour couvrir les extractions éditées à
la main via l'API. Les numéros à plus de 2 chiffres significatifs ne sont
pas tronqués.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- Config ruff dans pyproject.toml : règles E/W/F/I/UP/B, whitelist des appels
d'injection FastAPI (Depends/File/Form/Query) pour B008, B904 ignoré
(traduction volontaire des exceptions en réponses HTTP)
- Auto-fixes : tri des imports, suppression d'imports inutilisés, annotations
PEP 604, f-strings sans placeholder, modes open redondants
- Suppression de variables inutilisées (config.reset_setting, parser locataires)
ruff check . : All checks passed ; 61 tests OK
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- connection: création de l'engine centralisée dans _build_engine (source
unique de config) ; init_db réutilise reset_connection + get_engine au lieu
de dupliquer create_engine
- service: _normalize_amount garantit qu'un montant non numérique issu de
l'extraction (string, dict…) n'entre jamais en base dans une colonne Float ;
appliqué à solde_montant
- tests: couverture de _normalize_amount et du solde sous forme de string
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- sql_executor: remplace le filtre regex fragile par une autorisation SQLite
(set_authorizer) en complément de mode=ro ; rejette les instructions multiples
- uploads: lecture bornée des PDF (helper read_upload_limited, limite 20 Mo,
HTTP 413) branchée sur /extract et /save-with-pdf
- tests: suite pytest (54 tests) couvrant amounts, dates, storage, sql_executor,
uploads et DatabaseService.save_document ; pytest ajouté en dépendance dev
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>